
Un guide francophone, pas un traducteur.
C’est le pivot de tout ce que nous vendons. Quarante guides, cinq villes, des tarifs affichés à la journée. Et une règle : aucun guide n’est partagé entre deux groupes.
« Guide francophone » ne veut rien dire en soi. En Chine, la profession est encadrée : un guide doit détenir la licence nationale de guide-interprète, passer un examen et être rattaché à une agence. Beaucoup de circuits vendus en France contournent cette règle en envoyant un accompagnateur français qui « traduit » un guide local.
Ce que nous demandons à un guide
- La licence nationale, vérifiée chaque année — numéro communiqué sur demande.
- Trois saisons minimum de travail avec nous, ce qui signifie qu’il a déjà géré un train manqué, un enfant malade et une grève.
- Un français de niveau C1, testé par un entretien d’une heure, pas par un CV.
- Une spécialité — histoire impériale, architecture coloniale, cuisine, géologie. Personne ne maîtrise tout, et nous ne prétendons pas le contraire.
Les tarifs, ville par ville
| Ville | Guides | Tarif / jour | Ce qu’ils ajoutent |
|---|---|---|---|
| Pékin | 14 | 180 € | Hutong, dynasties, ateliers d’artisans |
| Xi’an | 9 | 150 € | Fouilles de l’armée de terre cuite, Route de la soie |
| Shanghai | 11 | 170 € | Concessions, architecture 1920-1937, art contemporain |
| Chengdu | 6 | 160 € | Opéra du Sichuan, maisons de thé, pandas |
| Xining | 4 | 190 € | Boucle Qinghai–Gansu, géologie du Qaidam, minorités |
Où un guide francophone est réellement disponible
Cinq villes disposent d’un vivier suffisant toute l’année. Ailleurs, les guides francophones se comptent sur les doigts d’une main : Guilin, Zhangjiajie et Harbin demandent une réservation trois à quatre mois à l’avance et un supplément de 15 à 25 %. Nous le disons avant le devis.
Si nous ne trouvons pas, nous proposons un guide anglophone expérimenté — et nous baissons le prix. Nous ne vendons pas une promesse que nous ne pouvons pas tenir.
Questions fréquentes
Le guide reste-t-il le même pendant tout le circuit ?
Peut-on choisir son guide ?
Le guide accompagne-t-il les repas et les soirées libres ?
Une journée avec un guide
Ce que fait concrètement un guide francophone entre 8 h 30 et 18 h, au-delà de la traduction. C’est la partie que les brochures ne décrivent jamais.
| Moment | Ce qu’il fait |
|---|---|
| 8 h 15 | Il arrive à l’hôtel, vérifie les billets et la météo du site |
| 8 h 30 – 12 h | Visite, explications, réponses aux questions hors programme |
| 12 h | Il choisit le restaurant, commande, gère les allergies |
| 14 h | Il négocie le taxi, ou vous fait prendre le métro quand c’est plus rapide |
| 16 h | Il rappelle l’hôtel pour un taxi du lendemain, confirme un train |
| 18 h | Il vous laisse avec deux adresses pour le dîner et son numéro |
Un bon guide ne parle pas pendant six heures. Il parle vingt minutes par site, puis il répond. Le reste du temps, il s’occupe de la logistique — et c’est là qu’il vaut son prix.
Comment nous les testons
- Un entretien d’une heure en français, sur un sujet qu’ils ne connaissent pas à l’avance.
- Une journée d’essai avec un membre de l’équipe, en cliente mystère.
- Une évaluation après chaque voyage : trois questions, note sur cinq, commentaire libre.
- Une mise à l’écart automatique en dessous de 3,5 sur dix voyages consécutifs.


